Longeant la mer de Cortez, la péninsule de Basse-Californie s’ouvre soudain sur une enclave ourlée de palmiers et de sable blond. Ici, dès les années 1950, une hacienda posée face à l’eau attirait déjà artistes et initiés venus chercher un Mexique confidentiel. Aujourd’hui encore, le One & Only Palmilla cultive cette singularité.
Les bâtiments blanchis à la chaux, coiffés de tuiles rouges, s’étagent doucement vers la plage, reliés par des allées de bougainvilliers et des patios ombragés où chantent les fontaines. Dans les chambres, céramiques locales et textiles brodés composent une élégance chaleureuse, prolongée par des terrasses ouvertes sur l’horizon bleuté de la mer. Entre deux rochers, une des rares plages abritées de la région déroule ses eaux calmes. Plus loin, paddle, kayak ou snorkeling invitent à glisser au-dessus des fonds translucides où surgissent parfois dauphins et raies.
Au One & Only Palmilla, le séjour s’écrit dans une succession de plaisirs solaires. À table, les poissons grillés au feu de bois et les produits du potager composent une partition nette, relevée de notes japonaises. Puis viennent les expériences : partir à l’aube pêcher le marlin en mer de Cortez, glisser en apnée dans des eaux translucides, ou longer en yacht les reliefs arides de la côte. À terre, le spa déploie ses pavillons entre jardins et bassins, où les rituels s’inspirent des traditions locales, tandis que le parcours signé Jack Nicklaus déroule ses greens face à la mer.
Une retraite hédoniste et lumineuse.










